Pascal Quignard a associé trois contes issus de son roman éponyme (Editions Folio) pour Marie Vialle, tous concernent l’origine de la voix. Dans Fête des chants du Marais, la mue fait perdre au jeune garçon la voix. Le deuxième conte, Paradis, est consacré au coït et au cri qui le trahit. Dans Le Nom sur le bout de la langue enfin, le nom propre se perd dans l’effroi. Comme dans la mort.