Si « l’inconscient est structuré comme un langage », dans « Sans Lui », c’est la langue de l’inconscient que l’on entend. Les aventures burlesques d’Eve, Lui, Beaupère et Bellemère, voient discours latent et discours apparent s’entremêler joyeusement, faisant naître un humour décalé d’une rare originalité.