Les petites filles mortes ne grandissent pas, c’est évident, mais il n’est pas aussi évident qu’elles ne puissent pas apprendre. C’est le point de départ de cette pièce. Une petite fille morte apparaît régulièrement à son père. Celui-ci en profite pour poursuivre l’éducation de sa fille, avec cet avantage qu’il peut inventer un monde meilleur, dont la peur et le temps sont absents, sachant qu’elle ne pourra jamais confronter son enseignement avec la réalité cruelle du monde. (Irène Sadowska-Guillon)
Les petites filles mortes ne grandissent pas de Beth Escudé i Galles sera lu le 15 octobre à 16 h au Musée Bonnat à Bayonne, dans le cadre du Festival de Théâtre franco-ibérique et latino-américain de Bayonne, en collaboration avec Hispanité Explorations (du 14 au 18 octobre 2003).