Nourri des récentes expériences d'écriture et de mise en scène de Valère Novarina (L'Origine rouge, La Scène) ce texte poursuit un travail de réflexion sur l'espace, l'acteur, l'écriture, la force de la parole, les pouvoirs du langage... Il prolonge, peut-être même achève, le chantier ouvert par Le Théâtre des paroles, Pendant la matière, et Devant la parole. Devant la parole auquel il fait suite se divisait en quatre parties (« pour bien tenir sur le sol, comme une table sur quatre pied »), Lumières du corps en comprend huit.
Ajour est un chapitre de Lumières du corps.