On pourra en effet s’interroger à l’infini sur cette sorte de traité cosmogonique, ethnographique ou éthologique, bref, cette théorie sur les conditions de vie, codes, lois, règles,
classements, d’un peuple d’humains ou de fourmis, occupés à monter des échelles compliquées à la recherche de l’issue, qui semblent bel et bien sortis d’un chaos. Tout est clair et
scientifiquement énoncé, mais quel sens donner à ce monde-là (à notre existence) ? Et qui est ce " dépeupleur ", démiurge ou créateur ? Destructeur ou pacificateur ?
Michel Didym ne cherche pas à réinterpréter ce texte qu’il offre dans toute sa pureté.
Il y a du Borges ou du Dante (La Divine Comédie) chez ce Dépeupleur, comme un inversement d’utopie…