La pièce commence comme une réunion de famille tout à fait ordinaire. Ce n’est que petit à petit que l’ambiance dégénère à tel point qu’on ne sait plus si l’on doit rire ou
pleurer.
Torben Betts signe avec La Sourde Oreille une géniale comédie de mœurs, aussi hilarante que bouleversante. Plus cruel encore que ses compatriotes Arnold Wesker (Racines), Alan
Ayckbourn (Joyeux Noël) et Edward Albee (Qui a peur de Virginia Woolf ?), il dépeint avec férocité les dysfonctionnements familiaux et l’absence de communication.
<p>Texte traduit avec l'aide de la "Plate-forme européenne pour<br />un théâtre contemporain", un programme culture 2000.</p>
<p><p>Co-édition Climats-Maison Antoine Vitez.</p></p>