Deux hommes ordinaires s’efforcent de dialoguer. Ils commentent les petites choses de la vie. Comme ses aînés Pierre Dac, Dubillard et Ribes, le jeune auteur de Sans ascenseur cultive le décalage. La phrase la plus anodine provoque une chaîne de malentendus et débouche sur un gouffre d’incompréhension. Cette pochade, qui n’a d’autre prétention que celle de faire rire, aussi farfelue qu’elle paraisse, est peut-être aussi, à sa façon, une réflexion sur l’identité.